SOCRATECHxFC Marseille

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01 / Nos Résultats

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

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25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

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10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

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02 / Votre ADN

On a décortiqué votre univers

FC Marseille, c'est quinze ans de média indépendant consacré à un seul club. Fondé par Nicolas Filhol et Benjamin Courmes, rejoints par Jean-Charles De Bono, vous couvrez l'OM tous les jours : mercato, avant-match, débrief, analyses, réactions. Le cœur du réacteur, c'est le talk-show « Débat Foot Marseille », deux fois par semaine, en direct puis en podcast. Autour, un site à forte cadence et une présence sur toutes les plateformes. Un plateau qui a reçu Dimitri Payet, Christophe Galtier, Marcel Dib — et une communauté qui vous suit parce que vous ne devez rien à personne.

15 ans
De média indépendant sur l'OM
35K
Abonnés Instagram
2×/sem.
Talk-show en direct
6
Plateformes alimentées

Ce qui vous rend unique

Trois atouts que personne d'autre ne réunit sur le créneau OM. L'antériorité : quinze ans, bien avant la vague des médias-supporters, donc une communauté construite et pas achetée. La double voix : un journaliste qui tient l'exigence factuelle et un ancien joueur de l'OM qui apporte le vécu du vestiaire — vous pouvez dire « moi, quand j'étais dans ce vestiaire… », aucun média généraliste ne peut. L'indépendance : ni club, ni groupe, ni ligne éditoriale à ménager. Vous pouvez être critique sans avoir à demander la permission.

Vos convictions

Que le supporter marseillais mérite mieux que du clic : de l'analyse, du débat contradictoire, une parole d'ancien joueur, plutôt que des rumeurs mercato recyclées de compte en compte. Que l'OM se raconte de Marseille, pas de Paris — la proximité avec le public est une donnée éditoriale, pas du folklore. Et que l'indépendance financière conditionne la liberté de ton : un média qui appartient à sa communauté n'a pas à choisir ses mots en fonction de ses actionnaires.

03 / Votre Audience

Les personnes à qui on va parler

👤

Qui ils sont

Des supporters de l'OM, très majoritairement hommes 18-55 ans, cœur de cible 25-45, concentrés à Marseille et en PACA mais avec une diaspora nationale et internationale très active. Consommation quotidienne, addictive, émotionnelle : ils ouvrent le téléphone plusieurs fois par jour pour savoir « ce qui s'est dit ». Ils suivent déjà plusieurs comptes OM en parallèle et zappent en permanence. Second cercle : les amateurs de Ligue 1, qui viennent pour les gros dossiers mercato et la rivalité avec Paris.

💔

Leur frustration

Être noyés sous des rumeurs mercato inventées, des comptes qui recyclent les mêmes informations à trente secondes d'intervalle, et des médias nationaux qui parlent de l'OM sans le connaître, avec le ton condescendant du « phénomène marseillais ». Ce qu'ils veulent, c'est savoir ce qui est vrai, qui décide vraiment au club, et pourquoi ça se passe toujours de la même façon — sans langue de bois, et sans complaisance envers la direction.

💡

Ce qu'ils croient (à tort)

Que le club a de l'argent illimité, ou au contraire qu'il n'en a aucun. Que le mercato se décide dans les trois derniers jours du marché. Qu'un entraîneur choisit son effectif. Que les montants annoncés dans la presse sont les vrais montants. Que la DNCG et l'UEFA sanctionnent au hasard. Et que le « projet jeunes » est une lubie de dirigeants, alors que c'est d'abord une contrainte économique.

🌟

Ce qui les fait réagir

Le vécu de vestiaire raconté par quelqu'un qui y était (ce qui se dit à la mi-temps, comment un joueur apprend qu'il est écarté, comment marchent les primes). Les coulisses d'une négociation mercato expliquées mécaniquement. Les prises de position tranchées sur la direction et les entraîneurs. Les comparatifs chiffrés OM / PSG. Les classements et les jugements sur les joueurs. Et tout ce qui touche à la mémoire du club et aux grandes saisons.

04 / Méthodologie

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

Un principe a guidé toute la sélection : aucun de ces sujets n'est périssable. Ils tiennent hors du cycle de l'actualité. Vous les tournez en une journée, vous les publiez sur plusieurs mois, et ils continuent à recruter longtemps après. C'est exactement ce que votre production quotidienne, par nature, ne permet pas de faire.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici

Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement à votre univers : l'OM, l'économie du foot français, le vécu de vestiaire, la mémoire du club :

Secrets d'initiés Chiffres choc Contre-pieds Débats polarisants Caution scientifique Micro-storytelling

Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux :

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il envoyer ça à un pote en disant « regarde ça » ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

24 23-25 Excellent — Potentiel viral exceptionnel.

21 20-22 Très fort — Fort potentiel d'engagement.

18 17-19 Solide — Bon complément au calendrier éditorial.

05 / Sujets & Accroches

Vos propositions de contenus

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24/25
Sujet 01
Le PSG pèse la moitié des salaires de toute la Ligue 1. Voilà ce que ça veut dire pour l'OM.
La masse salariale du PSG représente à elle seule environ la moitié de celle du championnat, autour de 350 M€, soit l'équivalent des quinze derniers clubs réunis. Le salaire moyen en Ligue 1 est d'environ 201 000 € brut par mois ; sans le PSG il retombe à 50-55 000 €, et le salaire médian n'est que de 40 000 €. La réponse mécanique, et non victimaire, à « l'OM n'a qu'à s'aligner ».
Économie du footExcellent
Connexion expert

Vous passez vos journées à répondre aux supporters qui demandent pourquoi l'OM ne recrute pas « comme Paris ». C'est la réponse, en un chiffre. Et un ancien joueur peut comparer avec l'époque où l'écart entre clubs français était d'un à deux, pas d'un à dix.

Propositions d'accroches
Chiffre choc + mise en perspective
« Le PSG paye à lui seul la moitié des salaires de toute la Ligue 1. Les quinze derniers clubs réunis, c'est lui. »
Tension : chiffre irréel → Twist : ce n'est pas une opinion, c'est mécanique → Payoff : la seule façon de rivaliser
Contre-pied + démonstration
« Les gens me disent "l'OM n'a qu'à s'aligner". Je vais vous montrer pourquoi c'est mathématiquement impossible. »
Tension : phrase entendue partout → Twist : démonstration chiffrée → Payoff : la vraie question à poser
22/25
Sujet 02
Ce que le PSG champion d'Europe a vraiment changé à Marseille
Pendant trente-deux ans, « seul club français vainqueur de la Coupe d'Europe » était l'identité même du supporter marseillais. Depuis 2025, ce n'est plus vrai — et le PSG a gagné à Munich, la ville même de 1993. Le sujet ne cherche pas la polémique : il traite ce que fait une ville quand son fait d'armes cesse d'être unique, et ce qui reste malgré tout.
DébatTrès fort
Connexion expert

C'est le sujet que seul un média marseillais peut traiter sans se faire accuser de mauvaise foi. L'ancien joueur apporte l'émotion de l'époque, le journaliste apporte la mesure. Personne d'autre n'a les deux sur le même plateau.

Propositions d'accroches
Tension + coïncidence
« Pendant trente-deux ans on a dit "on est les seuls". En 2025 c'est tombé. Et en plus, c'est tombé à Munich. »
Tension : identité perdue → Twist : le détail qui pique → Payoff : ce qui reste de 93
Annonce de prise de position
« Tout le monde me demande si 93 compte encore. Je vais répondre franchement, et ça ne va pas plaire à tout le monde. »
Tension : question sensible → Twist : réponse assumée → Payoff : argument historique
21/25
Sujet 03
Les primes de match : la partie du salaire dont aucun joueur ne parle
Le salaire affiché dans la presse n'est qu'une partie de ce que touche un joueur. Derrière, il y a les primes : de match joué, de minutes, de victoire, de qualification, de maintien. D'où des situations que le public n'imagine pas — un joueur qui va voir le coach pour entrer cinq minutes dans un match plié parce que son palier se joue là.
CoulissesTrès fort
Connexion expert

Territoire exclusif d'un ancien professionnel. Impossible à traiter avec crédibilité par un média qui n'a que des journalistes sur le plateau — et c'est précisément l'actif que vous avez et que vos concurrents n'ont pas.

Propositions d'accroches
Révélation d'initié
« Le salaire que vous lisez dans la presse, c'est jamais ce que le joueur touche vraiment. Je vais vous expliquer ce qu'il y a derrière. »
Tension : ce qu'on croit savoir → Twist : la mécanique des primes → Payoff : ce que ça explique dans un vestiaire
Anecdote + mystère
« J'ai vu des joueurs supplier pour entrer cinq minutes dans un match déjà gagné. Ce n'était pas pour le temps de jeu. »
Tension : comportement absurde → Twist : la vraie raison → Payoff : l'économie cachée d'une saison
22/25
Sujet 04
Sur un transfert, celui qui gagne le plus n'est jamais celui que vous croyez
Sur le transfert de Paul Pogba, l'agent Mino Raiola a encaissé 27 M€ de commission. En 2023, 881 millions de dollars sont partis en commissions d'agents sur 3 353 transactions. Depuis, la FIFA a plafonné et interdit la multi-représentation. Où va réellement l'argent d'un transfert, et pourquoi certains dossiers capotent pour des raisons qui n'ont rien à voir avec le joueur.
Économie du footTrès fort
Connexion expert

Vous traitez du mercato tous les jours. Expliquer la mécanique une fois pour toutes, c'est donner à votre audience la grille de lecture qu'elle n'a nulle part ailleurs — et vous démarquer définitivement des comptes à rumeurs.

Propositions d'accroches
Chiffre + inversion
« Sur le transfert de Pogba, l'agent a touché 27 millions. Pas le joueur, pas le club. L'agent. »
Tension : montant absurde → Twist : ce n'est pas qui on croit → Payoff : la mécanique complète
Chiffre choc + frustration
« En un an, 881 millions de dollars sont partis en commissions d'agents. Voilà pourquoi vos transferts capotent. »
Tension : ampleur du système → Twist : lien direct avec l'OM → Payoff : comprendre un échec de mercato
22/25
Sujet 05
Vingt entraîneurs en vingt-cinq ans : le problème de l'OM n'a jamais été le coach
Plus de vingt entraîneurs sur le banc en vingt-cinq ans. Marcelino a tenu deux mois, Gattuso cinq. Le dernier à avoir vraiment duré et gagné, c'est Deschamps, il y a plus de quinze ans. Le sujet prend le contre-pied du réflexe local et pose la vraie question : aucun projet de jeu ne survit à neuf mois d'espérance de vie.
DébatTrès fort
Connexion expert

Sujet calibré pour le débat contradictoire qui est votre marque de fabrique. Et un ancien joueur peut raconter de l'intérieur ce qu'un changement d'entraîneur en pleine saison fait réellement à un groupe.

Propositions d'accroches
Chiffre + provocation
« Vingt entraîneurs en vingt-cinq ans. À un moment, il faut arrêter de dire que c'est le coach le problème. »
Tension : chiffre accablant → Twist : le coupable n'est pas celui qu'on désigne → Payoff : ce qui manque vraiment
Énumération sèche
« Marcelino, deux mois. Gattuso, cinq mois. Vous voulez vraiment qu'on continue à dire que c'est eux ? »
Tension : liste brutale → Twist : retournement de responsabilité → Payoff : ce qu'il faudrait changer
22/25
Sujet 06
Pourquoi votre cerveau vous fait vraiment souffrir après une défaite
L'imagerie cérébrale montre qu'une victoire de son équipe active les circuits de la récompense — les mêmes que la nourriture ou l'argent. Une défaite, elle, inhibe les zones du contrôle émotionnel : le frein lâche, littéralement. Le sujet explique pourquoi un adulte équilibré peut être invivable un dimanche soir, et déculpabilise toute l'audience d'un coup.
ScienceTrès fort
Connexion expert

C'est le sujet qui sort du cercle OM. Partageable par n'importe quel supporter de n'importe quel club : c'est exactement ce type de contenu qui fait entrer de nouvelles personnes dans l'audience d'un média marseillais.

Propositions d'accroches
Caution scientifique + soulagement
« Quand votre équipe perd, votre cerveau coupe littéralement le contrôle de vos émotions. C'est mesuré, ce n'est pas une excuse. »
Tension : affirmation forte → Twist : preuve en imagerie → Payoff : ce que ça explique de nos réactions
Déclencheur de partage
« Envoyez ça à la personne qui vous dit "c'est qu'un match" — il y a une réponse scientifique. »
Tension : conflit domestique universel → Twist : la science tranche → Payoff : argument imparable
21/25
Sujet 07
Le foot français est en train de s'appauvrir, et personne n'ose le dire clairement
DAZN parti à l'été 2025, beIN fin 2025. La Ligue 1 est devenue le premier grand championnat européen sans diffuseur tiers, avec sa propre chaîne autour d'un million d'abonnés. Après coûts de production, les clubs se partagent un peu plus de 120 M€ : 11,7 M€ pour le premier, 3,6 M€ pour le dernier. Et ce que ça implique concrètement.
Économie du footTrès fort
Connexion expert

Un média indépendant peut dire ce qu'un diffuseur ou un média partenaire d'un club ne dira jamais. C'est votre positionnement même — et c'est le sujet qui le prouve le mieux.

Propositions d'accroches
Comparaison brutale
« Le dernier club de Ligue 1 touche 3,6 millions de droits TV par an. Certains joueurs de Premier League gagnent plus que ça tout seuls. »
Tension : écart absurde → Twist : ce n'est pas une anomalie, c'est le nouveau modèle → Payoff : les conséquences concrètes
Constat + promesse
« La Ligue 1 est le premier grand championnat d'Europe que plus aucun diffuseur ne veut acheter. Ça a des conséquences très concrètes. »
Tension : constat rare → Twist : personne ne le formule → Payoff : ce qui attend les clubs
22/25
Sujet 08
Un centre de formation depuis 1973, six internationaux français. On a un problème.
Le centre de formation existe depuis 1973. Six joueurs formés au club ont porté le maillot de l'équipe de France : Di Meco, Boghossian, Carrasso, Flamini, Nasri, Kamara. Il y a eu des saisons entières sans une minute jouée par un joueur formé au club. Confronté à la génération actuelle — Nadir, Vaz, Bakola, Mmadi — ça pose la question qui fâche.
DébatTrès fort
Connexion expert

Éric Di Meco est l'un des six. Un ancien du club peut parler du système de formation de l'intérieur, sans le discours institutionnel — et dire si le « projet jeunes » est une stratégie ou un habillage.

Propositions d'accroches
Chiffre + répétition sèche
« Cinquante ans de centre de formation à l'OM. Six internationaux français. Six. »
Tension : disproportion → Twist : le club le plus populaire de France → Payoff : pourquoi, et ce qui change
Contre-pied assumé
« On nous parle de "projet jeunes" à chaque fois qu'il n'y a plus d'argent. Regardons ce que ça a donné jusqu'ici. »
Tension : soupçon partagé → Twist : vérification chiffrée → Payoff : ce qu'il faudrait pour que ce soit vrai
20/25
Sujet 09
63 000 personnes de moyenne, 80 % de matchs à guichets fermés : ce que le Vélodrome vaut vraiment
1,58 million de spectateurs sur une saison. 63 029 de moyenne toutes compétitions. 80 % des matchs à guichets fermés. Septième affluence mondiale. 113 000 membres dans 94 pays. Et tout ça pendant une saison sportivement compliquée. Le sujet retourne le chiffre en argument : ce public est l'actif le plus solide du club, et probablement le plus mal exploité.
SupportersTrès fort
Connexion expert

C'est le sujet fierté locale par excellence — celui que votre audience partage pour répondre aux moqueries nationales. Vous avez la légitimité de le porter mieux que n'importe quel média parisien.

Propositions d'accroches
Fierté + paradoxe
« Septième affluence mondiale. Devant des clubs qui gagnent la Ligue des champions. Et on a fini la saison comme on l'a finie. »
Tension : chiffre flatteur → Twist : contraste avec les résultats → Payoff : ce que ça dit du club
Chiffre + angle business inattendu
« 1,58 million de personnes sont venues au Vélodrome l'an dernier. Aucun autre actif du club ne vaut ça. »
Tension : volume → Twist : lecture économique → Payoff : ce que le club n'en fait pas
21/25
Sujet 10
1993 : ce qui s'est passé dans le vestiaire, et ce que personne ne raconte
Trois histoires vraies de la finale de Munich. La préparation dans un chalet au pied des Alpes, sur un terrain de village entouré d'une simple main courante, sur une idée de Rudi Völler. Goethals resté seul sur le banc pendant que tout le monde fêtait, et sa phrase à Basile Boli. Et Pascal Olmeta qui garde le trophée chez lui tant qu'il n'a pas son chèque.
MémoireTrès fort
Connexion expert

La mémoire du club racontée par quelqu'un de cette génération, pas par une compilation d'archives YouTube. C'est ce que vous avez et que les autres n'auront jamais.

Propositions d'accroches
Image forte + tension narrative
« Pendant que tout le vestiaire fêtait la Coupe d'Europe, Goethals était resté seul, assis sur le banc. Boli est allé le voir. »
Tension : image inattendue → Twist : la phrase de Goethals → Payoff : une carrière entière résumée
Anecdote absurde
« Après la finale, le gardien est rentré chez lui avec le trophée. Et il a refusé de le rendre. »
Tension : situation folle → Twist : la raison → Payoff : l'époque Tapie en une histoire
06 / Aperçu des Scripts

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : tutoiement, oral, direct, marseillais assumé. Entre gens du foot, pas en conférence de presse : on balance une position nette, on l'argumente, on ne fait pas un cours. L'accent et les expressions locales sont un actif, pas un défaut à gommer. Connecteurs naturels : « le truc c'est que… », « moi quand j'étais joueur… », « les gens croient que… », « et le pire c'est que… ». Zéro corporate, zéro « bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle vidéo ».

Format interview 3/4 (le porte-parole parle à un intervieweur hors champ). Prompteur fourni. Le porte-parole pressenti est Jean-Charles De Bono, dont la légitimité « j'y étais » est imbattable en accroche — mais les trois scripts fonctionnent aussi avec Nicolas Filhol ou Benjamin Courmes. La difficulté ne sera pas la prise de parole, vous êtes des gens de plateau : ce sera la discipline du format court, passer de quatre-vingt-dix minutes de débat à soixante secondes qui tiennent toutes seules.

Sujet 01 — Économie du foot
Le PSG pèse la moitié des salaires de toute la Ligue 1
Angle : Réponse mécanique, pas victimaire
Accroche

Le PSG paye à lui seul à peu près la moitié des salaires de toute la Ligue 1. Les quinze derniers clubs du championnat réunis, ça fait lui.

Script complet

Et je ne dis pas ça pour pleurer. Je dis ça parce que les gens ne se rendent pas compte de ce que ça veut dire concrètement. La masse salariale du PSG, c'est de l'ordre de 350 millions d'euros. À côté, tu as des clubs de Ligue 1 qui font leur saison entière, salaires, staff, déplacements, tout, avec une fraction de ça. Le salaire moyen en Ligue 1, on te dit qu'il est autour de 200 000 euros brut par mois. Sauf que cette moyenne, elle est complètement tirée par un seul club. Tu enlèves Paris du calcul, tu tombes autour de 50 000. Et si tu regardes le salaire médian, celui du joueur au milieu du tableau, tu es à 40 000. Donc la moitié des joueurs de Ligue 1 sont en dessous de 40 000 euros brut par mois. Entre 350 millions et 40 000 euros par mois, on ne parle plus du même métier. Alors quand un supporter me dit « l'OM n'a qu'à s'aligner », je comprends l'émotion, mais mathématiquement ça n'existe pas. Pour s'aligner, il faudrait multiplier la masse salariale par deux ou trois, et aucune recette du club ne le permet. Ni le stade, ni les droits télé, ni le merchandising. Personne en France ne peut. Et c'est là que ça devient intéressant, parce que ça veut dire qu'il n'y a qu'une seule façon de rivaliser. Pas en payant plus. En se trompant moins. Recruter un joueur à 8 millions qui en vaut 25 deux ans plus tard. Faire jouer un gamin du centre au lieu d'acheter le remplaçant d'un club moyen étranger. Garder un entraîneur assez longtemps pour qu'il ait un jeu reconnaissable. Ce sont les seuls leviers qui restent, et ce sont exactement ceux sur lesquels on s'est ratés ces quinze dernières années. Quand j'étais joueur, l'écart entre les clubs français existait, mais il était d'un rapport de un à deux, un à trois. Tu pouvais le combler avec un groupe, un vestiaire, une ambiance. Là on est sur un rapport qui n'a plus rien à voir. Le vestiaire ne comble plus ça. Donc la vraie question, ce n'est pas « pourquoi on ne recrute pas comme Paris ». C'est « pourquoi, avec le même argent que Lille, Lens ou Nice, on fait moins bien qu'eux sur le marché ». Celle-là, elle est légitime. Et elle n'a rien à voir avec le PSG.

Sujet 03 — Secrets d'initiés
Les primes : la partie du salaire dont personne ne parle
Angle : Mécanique d'argent racontée de l'intérieur
Accroche

Le salaire que tu lis dans la presse, ce n'est jamais ce que le joueur touche vraiment. Et l'écart, il ne vient pas de là où tu crois.

Script complet

Un contrat de footballeur, ce n'est pas une ligne. C'est un salaire fixe, et derrière, tout un système de primes. Prime de match joué. Prime au nombre de matchs. Prime de victoire. Prime de qualification européenne. Prime de maintien. Et sur certains contrats, des paliers : tu passes vingt matchs dans la saison, tu déclenches une somme. Vingt-cinq matchs, une autre. Et ces paliers, ils changent tout dans un vestiaire, parce qu'ils créent des situations que le public n'imagine pas une seconde. Tu as des fins de saison où un match est déjà plié, on mène de trois buts à un quart d'heure de la fin, et il y a un joueur sur le banc pour qui ce quart d'heure vaut très cher. Parce qu'il est à un match de son palier. Alors il va voir le coach. Il ne demande pas à jouer, il demande à entrer. Ce n'est pas la même chose. Et le pire, c'est que le coach le sait. Il gère ça toute l'année. Il y a des entraîneurs qui te disent oui parce qu'ils savent que ce joueur-là a fait le boulot toute la saison sans jamais rien demander. Et il y en a d'autres qui te disent non, et ça crée des rancunes qui durent des mois. Ce que les gens ne comprennent pas, c'est que ça n'a rien de malhonnête. Le joueur ne triche pas. Il va chercher une somme qui est écrite noir sur blanc dans son contrat, qu'il a négociée, et qui fait parfois une grosse partie de son année. Mais ça t'explique des choses. Ça t'explique pourquoi un remplaçant qui ne joue pas peut être beaucoup plus tendu en fin de saison qu'un titulaire. Ça t'explique pourquoi certaines rotations en fin de championnat n'ont aucun sens sportif. Et ça t'explique aussi pourquoi, quand un club a des problèmes d'argent, la première chose qui saute, ce ne sont pas les salaires, ce sont les primes. Et là, tu vois tout de suite qui était vraiment motivé par quoi. Le contrat d'un joueur, ce n'est pas un salaire. C'est une machine avec des boutons. Et tout le monde dans le vestiaire sait exactement sur lequel il appuie.

Sujet 06 — Caution scientifique
Ce que la défaite fait vraiment à ton cerveau
Angle : Déculpabiliser le supporter avec de la science
Accroche

Quand ton équipe perd, ton cerveau coupe littéralement le contrôle de tes émotions. Ce n'est pas une excuse, c'est mesuré en imagerie.

Script complet

Il y a des études qui ont mis des supporters sous IRM pendant qu'ils regardaient leur équipe jouer. Et les résultats sont assez violents. Quand l'équipe gagne, ce qui s'allume, c'est le circuit de la récompense. Exactement le même que celui qui s'active avec la nourriture, avec l'argent, avec tout ce qui procure du plaisir. C'est pour ça qu'une victoire, ce n'est pas de la satisfaction intellectuelle. C'est physique. Tu le sens dans le corps. Mais le plus intéressant, c'est la défaite. Parce que là, ce n'est pas simplement le plaisir qui s'éteint. Les zones qui servent à réguler les émotions négatives, à se calmer, à se raisonner, elles sont moins actives. Le frein est relâché. Ton cerveau est dans un état où il a plus de mal à contrôler ce qui remonte. Et ça, ça explique énormément de choses qu'on a tous vues. Le mec de cinquante ans, cadre, posé, deux enfants, qui ne dit jamais un mot plus haut que l'autre, et qui après un but encaissé à la 90e devient invivable pendant deux jours. Ce n'est pas qu'il est immature. C'est que son cerveau, à cet instant, gère moins bien. Il y a aussi un truc sur le cortisol, l'hormone du stress. Les chercheurs ont trouvé que les supporters les plus agressifs avaient plutôt un cortisol de base bas. Ce qui veut dire qu'une partie de l'agressivité qu'on voit autour du foot n'est pas de la réaction à chaud. C'est autre chose, qui utilise le foot comme terrain. Et puis il y a la partie identité. Quand ton équipe gagne, ce qui s'active, ce sont aussi les zones qui traitent l'appartenance au groupe. C'est pour ça qu'on dit « on a gagné » alors qu'on n'a pas joué. On ne le dit pas par abus de langage, on le dit parce que le cerveau le traite vraiment comme ça. Donc la prochaine fois qu'on te dit « c'est qu'un match, calme-toi », tu peux répondre que non, biologiquement, ce n'est pas qu'un match. Ça ne rend pas les excès acceptables. Mais ça explique pourquoi ils existent.

07 / Formats Dynamiques

Des formats courts et percutants

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le rythme, de jouer sur le débat, et de produire beaucoup de matière en un seul tournage. Six items par vidéo, trois à quatre vidéos par concept : une session alimente plusieurs semaines de publication sans retourner sur le plateau.

Concept 01
Vrai ou Faux : le mercato
L'intervieweur balance une affirmation entendue mille fois sur le mercato, l'expert tranche et explique en quinze secondes. Format ultra rapide, parfait pour découper une session de tournage en dix vidéos — et pour installer FC Marseille comme le média qui explique au lieu de relayer.
On entend l'intervieweur6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Sur un transfert, c'est le joueur qui touche le plus d'argent. »
Sur le transfert de Pogba, l'agent Mino Raiola a encaissé 27 M€ de commission. En 2023, 881 M$ sont partis en commissions d'agents sur 3 353 transactions.
Faux
ITEM : « Un entraîneur choisit les joueurs que son club recrute. »
Dans la quasi-totalité des clubs français, le recrutement est piloté par la direction sportive. L'entraîneur donne un profil de poste, il ne signe pas les chèques — et c'est la première source de conflit interne.
Faux
ITEM : « Les montants de transfert annoncés dans la presse sont les vrais montants. »
Les montants publiés distinguent rarement le fixe, les bonus conditionnels et le pourcentage à la revente. Un transfert « à 20 M€ » peut être un 12 M€ fixe avec 8 M€ que le club ne touchera jamais.
Faux aujourd'hui
ITEM : « Un agent peut représenter le joueur et le club dans la même opération. »
La multi-représentation a été encadrée puis interdite par les réformes FIFA, précisément pour supprimer les conflits d'intérêts. En droit français, la commission ne peut pas dépasser 10 % du contrat.
Faux
ITEM : « Un club peut recruter qui il veut tant qu'il a l'argent. »
La DNCG en France et le contrôle financier de l'UEFA encadrent la cohérence budgétaire. L'OM a d'ailleurs été menacé d'exclusion européenne avant d'être autorisé à disputer la Coupe d'Europe.
Faux
ITEM : « Le mercato se décide dans les derniers jours du marché. »
Les dossiers se travaillent des mois à l'avance. Ce qui se joue dans les derniers jours, ce sont les ajustements de prix et les départs non prévus — pas la stratégie.
Concept 02
Surcoté / Souscoté : les croyances du foot français
L'intervieweur lance une notion, une pratique ou un poste, l'expert dit surcoté ou souscoté et défend en dix secondes. Format à débat garanti : c'est la machine à commentaires du lot, et celui qui fera le plus travailler l'algorithme.
On entend l'intervieweur6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le changement d'entraîneur en cours de saison. »
Plus de vingt entraîneurs se sont succédé à l'OM en vingt-cinq ans. Marcelino a tenu deux mois, Gattuso cinq. Le dernier à avoir duré et gagné, c'est Deschamps, il y a plus de quinze ans.
Souscoté
ITEM : « Le centre de formation. »
Centre créé en 1973, six joueurs formés au club passés en équipe de France : Di Meco, Boghossian, Carrasso, Flamini, Nasri, Kamara. Avec la baisse des droits TV, c'est devenu le seul levier de création de valeur qui reste.
Surcoté
ITEM : « Le mercato d'hiver. »
Marché court, vendeurs en position de force, joueurs rarement disponibles en pleine saison sauf s'il y a un problème. On y paye le prix de l'urgence.
Souscoté
ITEM : « Le public du Vélodrome comme actif du club. »
1,58 million de spectateurs sur une saison, 63 029 de moyenne, 80 % des matchs à guichets fermés, septième affluence mondiale, 113 000 membres dans 94 pays.
Surcotés
ITEM : « Les droits télé comme modèle économique. »
Après le départ de DAZN puis de beIN, les clubs de Ligue 1 se partagent un peu plus de 120 M€. Le premier touche environ 11,7 M€, le dernier 3,6 M€. Un club qui construit son budget là-dessus construit sur du sable.
Souscotée
ITEM : « L'expérience d'un vestiaire, les anciens, les cadres. »
Seul item du lot où l'expert parle de ce qu'il a vécu, pas d'un chiffre. À garder en dernier : c'est celui qui finit le mieux.
🏆
Concept 03
Le Classement
L'expert classe cinq éléments du pire au meilleur, en justifiant chaque place en une phrase. Format long-tail : chaque classement génère des dizaines de contre-classements en commentaire, et donne de la matière pour les émissions suivantes.
On entend l'intervieweur3 classements1 vidéo chacun
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
Classement en 5
ITEM : « Classe ces cinq raisons pour lesquelles un club français ne peut plus rivaliser en Europe, de la moins grave à la plus grave. »
À classer : droits TV en chute (120 M€ à se partager), écart de masse salariale avec le PSG (la moitié du championnat), instabilité des entraîneurs, formation sous-exploitée, erreurs de recrutement en série.
Classement en 5
ITEM : « Classe ces cinq moments de la saison où un joueur est le plus sous pression. »
À classer : première titularisation, retour de blessure, dernier match avant la fin du mercato, match après une élimination, fin de contrat non prolongé. Terrain de vécu pur pour l'expert.
Classement en 5
ITEM : « Classe ces cinq postes du plus ingrat au plus confortable dans un vestiaire. »
À classer : gardien remplaçant, latéral gauche, milieu défensif, attaquant de pointe, capitaine. Ça marche parce que le public n'a jamais l'angle du vestiaire.
08 / Comment ça se passe

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

🔍
Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

🎥
Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Villefranche-sur-Saône, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos produites en 1 journée.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes « short-form ». Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

🚀
Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

09 / Votre Équipe

Une équipe d'experts

Valentin

Valentin

Stratège de contenu

Construit votre stratégie éditoriale et rédige vos scripts

Max

Max

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme

Jérôme

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana

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Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

10 / Nos Offres

Des packs adaptés à vos ambitions

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3 480 € HT
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Sans engagement

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