Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
FC Marseille, c'est quinze ans de média indépendant consacré à un seul club. Fondé par Nicolas Filhol et Benjamin Courmes, rejoints par Jean-Charles De Bono, vous couvrez l'OM tous les jours : mercato, avant-match, débrief, analyses, réactions. Le cœur du réacteur, c'est le talk-show « Débat Foot Marseille », deux fois par semaine, en direct puis en podcast. Autour, un site à forte cadence et une présence sur toutes les plateformes. Un plateau qui a reçu Dimitri Payet, Christophe Galtier, Marcel Dib — et une communauté qui vous suit parce que vous ne devez rien à personne.
Trois atouts que personne d'autre ne réunit sur le créneau OM. L'antériorité : quinze ans, bien avant la vague des médias-supporters, donc une communauté construite et pas achetée. La double voix : un journaliste qui tient l'exigence factuelle et un ancien joueur de l'OM qui apporte le vécu du vestiaire — vous pouvez dire « moi, quand j'étais dans ce vestiaire… », aucun média généraliste ne peut. L'indépendance : ni club, ni groupe, ni ligne éditoriale à ménager. Vous pouvez être critique sans avoir à demander la permission.
Que le supporter marseillais mérite mieux que du clic : de l'analyse, du débat contradictoire, une parole d'ancien joueur, plutôt que des rumeurs mercato recyclées de compte en compte. Que l'OM se raconte de Marseille, pas de Paris — la proximité avec le public est une donnée éditoriale, pas du folklore. Et que l'indépendance financière conditionne la liberté de ton : un média qui appartient à sa communauté n'a pas à choisir ses mots en fonction de ses actionnaires.
Des supporters de l'OM, très majoritairement hommes 18-55 ans, cœur de cible 25-45, concentrés à Marseille et en PACA mais avec une diaspora nationale et internationale très active. Consommation quotidienne, addictive, émotionnelle : ils ouvrent le téléphone plusieurs fois par jour pour savoir « ce qui s'est dit ». Ils suivent déjà plusieurs comptes OM en parallèle et zappent en permanence. Second cercle : les amateurs de Ligue 1, qui viennent pour les gros dossiers mercato et la rivalité avec Paris.
Être noyés sous des rumeurs mercato inventées, des comptes qui recyclent les mêmes informations à trente secondes d'intervalle, et des médias nationaux qui parlent de l'OM sans le connaître, avec le ton condescendant du « phénomène marseillais ». Ce qu'ils veulent, c'est savoir ce qui est vrai, qui décide vraiment au club, et pourquoi ça se passe toujours de la même façon — sans langue de bois, et sans complaisance envers la direction.
Que le club a de l'argent illimité, ou au contraire qu'il n'en a aucun. Que le mercato se décide dans les trois derniers jours du marché. Qu'un entraîneur choisit son effectif. Que les montants annoncés dans la presse sont les vrais montants. Que la DNCG et l'UEFA sanctionnent au hasard. Et que le « projet jeunes » est une lubie de dirigeants, alors que c'est d'abord une contrainte économique.
Le vécu de vestiaire raconté par quelqu'un qui y était (ce qui se dit à la mi-temps, comment un joueur apprend qu'il est écarté, comment marchent les primes). Les coulisses d'une négociation mercato expliquées mécaniquement. Les prises de position tranchées sur la direction et les entraîneurs. Les comparatifs chiffrés OM / PSG. Les classements et les jugements sur les joueurs. Et tout ce qui touche à la mémoire du club et aux grandes saisons.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Un principe a guidé toute la sélection : aucun de ces sujets n'est périssable. Ils tiennent hors du cycle de l'actualité. Vous les tournez en une journée, vous les publiez sur plusieurs mois, et ils continuent à recruter longtemps après. C'est exactement ce que votre production quotidienne, par nature, ne permet pas de faire.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à votre univers : l'OM, l'économie du foot français, le vécu de vestiaire, la mémoire du club :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux :
24
23-25 Excellent — Potentiel viral exceptionnel.
21
20-22 Très fort — Fort potentiel d'engagement.
18
17-19 Solide — Bon complément au calendrier éditorial.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : tutoiement, oral, direct, marseillais assumé. Entre gens du foot, pas en conférence de presse : on balance une position nette, on l'argumente, on ne fait pas un cours. L'accent et les expressions locales sont un actif, pas un défaut à gommer. Connecteurs naturels : « le truc c'est que… », « moi quand j'étais joueur… », « les gens croient que… », « et le pire c'est que… ». Zéro corporate, zéro « bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle vidéo ».
Format interview 3/4 (le porte-parole parle à un intervieweur hors champ). Prompteur fourni. Le porte-parole pressenti est Jean-Charles De Bono, dont la légitimité « j'y étais » est imbattable en accroche — mais les trois scripts fonctionnent aussi avec Nicolas Filhol ou Benjamin Courmes. La difficulté ne sera pas la prise de parole, vous êtes des gens de plateau : ce sera la discipline du format court, passer de quatre-vingt-dix minutes de débat à soixante secondes qui tiennent toutes seules.
Le PSG paye à lui seul à peu près la moitié des salaires de toute la Ligue 1. Les quinze derniers clubs du championnat réunis, ça fait lui.
Et je ne dis pas ça pour pleurer. Je dis ça parce que les gens ne se rendent pas compte de ce que ça veut dire concrètement. La masse salariale du PSG, c'est de l'ordre de 350 millions d'euros. À côté, tu as des clubs de Ligue 1 qui font leur saison entière, salaires, staff, déplacements, tout, avec une fraction de ça. Le salaire moyen en Ligue 1, on te dit qu'il est autour de 200 000 euros brut par mois. Sauf que cette moyenne, elle est complètement tirée par un seul club. Tu enlèves Paris du calcul, tu tombes autour de 50 000. Et si tu regardes le salaire médian, celui du joueur au milieu du tableau, tu es à 40 000. Donc la moitié des joueurs de Ligue 1 sont en dessous de 40 000 euros brut par mois. Entre 350 millions et 40 000 euros par mois, on ne parle plus du même métier. Alors quand un supporter me dit « l'OM n'a qu'à s'aligner », je comprends l'émotion, mais mathématiquement ça n'existe pas. Pour s'aligner, il faudrait multiplier la masse salariale par deux ou trois, et aucune recette du club ne le permet. Ni le stade, ni les droits télé, ni le merchandising. Personne en France ne peut. Et c'est là que ça devient intéressant, parce que ça veut dire qu'il n'y a qu'une seule façon de rivaliser. Pas en payant plus. En se trompant moins. Recruter un joueur à 8 millions qui en vaut 25 deux ans plus tard. Faire jouer un gamin du centre au lieu d'acheter le remplaçant d'un club moyen étranger. Garder un entraîneur assez longtemps pour qu'il ait un jeu reconnaissable. Ce sont les seuls leviers qui restent, et ce sont exactement ceux sur lesquels on s'est ratés ces quinze dernières années. Quand j'étais joueur, l'écart entre les clubs français existait, mais il était d'un rapport de un à deux, un à trois. Tu pouvais le combler avec un groupe, un vestiaire, une ambiance. Là on est sur un rapport qui n'a plus rien à voir. Le vestiaire ne comble plus ça. Donc la vraie question, ce n'est pas « pourquoi on ne recrute pas comme Paris ». C'est « pourquoi, avec le même argent que Lille, Lens ou Nice, on fait moins bien qu'eux sur le marché ». Celle-là, elle est légitime. Et elle n'a rien à voir avec le PSG.
Le salaire que tu lis dans la presse, ce n'est jamais ce que le joueur touche vraiment. Et l'écart, il ne vient pas de là où tu crois.
Un contrat de footballeur, ce n'est pas une ligne. C'est un salaire fixe, et derrière, tout un système de primes. Prime de match joué. Prime au nombre de matchs. Prime de victoire. Prime de qualification européenne. Prime de maintien. Et sur certains contrats, des paliers : tu passes vingt matchs dans la saison, tu déclenches une somme. Vingt-cinq matchs, une autre. Et ces paliers, ils changent tout dans un vestiaire, parce qu'ils créent des situations que le public n'imagine pas une seconde. Tu as des fins de saison où un match est déjà plié, on mène de trois buts à un quart d'heure de la fin, et il y a un joueur sur le banc pour qui ce quart d'heure vaut très cher. Parce qu'il est à un match de son palier. Alors il va voir le coach. Il ne demande pas à jouer, il demande à entrer. Ce n'est pas la même chose. Et le pire, c'est que le coach le sait. Il gère ça toute l'année. Il y a des entraîneurs qui te disent oui parce qu'ils savent que ce joueur-là a fait le boulot toute la saison sans jamais rien demander. Et il y en a d'autres qui te disent non, et ça crée des rancunes qui durent des mois. Ce que les gens ne comprennent pas, c'est que ça n'a rien de malhonnête. Le joueur ne triche pas. Il va chercher une somme qui est écrite noir sur blanc dans son contrat, qu'il a négociée, et qui fait parfois une grosse partie de son année. Mais ça t'explique des choses. Ça t'explique pourquoi un remplaçant qui ne joue pas peut être beaucoup plus tendu en fin de saison qu'un titulaire. Ça t'explique pourquoi certaines rotations en fin de championnat n'ont aucun sens sportif. Et ça t'explique aussi pourquoi, quand un club a des problèmes d'argent, la première chose qui saute, ce ne sont pas les salaires, ce sont les primes. Et là, tu vois tout de suite qui était vraiment motivé par quoi. Le contrat d'un joueur, ce n'est pas un salaire. C'est une machine avec des boutons. Et tout le monde dans le vestiaire sait exactement sur lequel il appuie.
Quand ton équipe perd, ton cerveau coupe littéralement le contrôle de tes émotions. Ce n'est pas une excuse, c'est mesuré en imagerie.
Il y a des études qui ont mis des supporters sous IRM pendant qu'ils regardaient leur équipe jouer. Et les résultats sont assez violents. Quand l'équipe gagne, ce qui s'allume, c'est le circuit de la récompense. Exactement le même que celui qui s'active avec la nourriture, avec l'argent, avec tout ce qui procure du plaisir. C'est pour ça qu'une victoire, ce n'est pas de la satisfaction intellectuelle. C'est physique. Tu le sens dans le corps. Mais le plus intéressant, c'est la défaite. Parce que là, ce n'est pas simplement le plaisir qui s'éteint. Les zones qui servent à réguler les émotions négatives, à se calmer, à se raisonner, elles sont moins actives. Le frein est relâché. Ton cerveau est dans un état où il a plus de mal à contrôler ce qui remonte. Et ça, ça explique énormément de choses qu'on a tous vues. Le mec de cinquante ans, cadre, posé, deux enfants, qui ne dit jamais un mot plus haut que l'autre, et qui après un but encaissé à la 90e devient invivable pendant deux jours. Ce n'est pas qu'il est immature. C'est que son cerveau, à cet instant, gère moins bien. Il y a aussi un truc sur le cortisol, l'hormone du stress. Les chercheurs ont trouvé que les supporters les plus agressifs avaient plutôt un cortisol de base bas. Ce qui veut dire qu'une partie de l'agressivité qu'on voit autour du foot n'est pas de la réaction à chaud. C'est autre chose, qui utilise le foot comme terrain. Et puis il y a la partie identité. Quand ton équipe gagne, ce qui s'active, ce sont aussi les zones qui traitent l'appartenance au groupe. C'est pour ça qu'on dit « on a gagné » alors qu'on n'a pas joué. On ne le dit pas par abus de langage, on le dit parce que le cerveau le traite vraiment comme ça. Donc la prochaine fois qu'on te dit « c'est qu'un match, calme-toi », tu peux répondre que non, biologiquement, ce n'est pas qu'un match. Ça ne rend pas les excès acceptables. Mais ça explique pourquoi ils existent.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le rythme, de jouer sur le débat, et de produire beaucoup de matière en un seul tournage. Six items par vidéo, trois à quatre vidéos par concept : une session alimente plusieurs semaines de publication sans retourner sur le plateau.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Villefranche-sur-Saône, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos produites en 1 journée.
Monteurs spécialistes « short-form ». Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale et rédige vos scripts
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
Sans engagement